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Marie-Jeanne était la joie de vivre

Publié le par Joie et santé Agneaux

Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre
Marie-Jeanne était la joie de vivre

Rectification d'article. Petit bout de femme discret, elle faisait l’unanimité parmi les gens qui la connaissait : il y a quelques jours, Marie-Jeanne nous a quittés, laissant des amies désemparées et dans le désarroi.

« Elle était dynamique, avenante, toujours souriante, attentive à tous , reconnaît Maryvonne en parlant de son amie. Partante pour tout ce que l'association proposait, elle avait un besoin de contact, elle aimait communiquer. »

Nous aimerions tous que le paradis soit équipé d’un téléphone pour entendre encore ta voix et imaginer ton sourire. Nous pensons souvent à toi Marie-Jeanne, nous mentionnons souvent ton nom dans l’espoir de voir ton visage apparaître dans nos rangs lors de nos randonnées. Tout ce que nous possédons de toi, ce sont des photos et des souvenirs, mais oh combien impérissables.

Tous ceux qui te connaissaient t’appréciaient : « Elle savait cultiver l’amitié", ajoute Maryvonne.

Le triste accident qui a causé ta disparition, nous prive de ta présence : «  Nous n'aurons qu'à nous souvenir de sa bonne humeur », conclut Maryvonne.

De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !

Publié le par Joie et santé Agneaux

De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !
De drôles de "blaireaux" dans les chemins lundi !

En langage militaire, un blaireau désignait un bleu - une jeune recrue, à cause de leur uniforme bleu - puis, par extension, une personne insignifiante, ridicule. C'est donc une insulte, comme un naze, un nul.

Mais lundi, même si vous avez pris le chemin des blaireaux, vous n'aviez rien de "blaireaux". Tout au contraire !

Moi, ce qui me fascine lorsque je vous regarde et que je vous écoute, c'est l'amitié qui vous unit. Longue depuis des années pour certains et surtout certaines, mais aussi très vite acquise pour d'autres. Au détour d'un chemin, entre deux "pauses techniques" ou tout simplement par contagion. 

Être contaminée par une amie qui connait une autre amie, amie d'une amie, qui devient une amie après avoir été l'amie d'une amie... Vous me suivez ? 

Oui, vous me suivez, parce que vous n'êtes pas des "blaireaux".

En ces temps difficiles où la distanciation est à l'ordre du jour, quel bonheur de vous voir partager votre vie, vos idées, votre ressenti. Quel bonheur d'entendre quelqu'un, que l'on ne connaissait pas quelques heures avant ou superficiellement, vous dérouler le film de sa vie. Et là, je me dis que rien n'est perdu !

Que rien n'est perdu lorsque l'on voit la petite fille accompagner mamie dans sa sortie hebdomadaire, que rien n'est perdu lorsque l'on en voit d'autres venir chercher dans le groupe une présence, un moment de partage pour faire fi de sa solitude, raconter ses problèmes...

Alors, ne changez pas : restez tels que vous êtes, tout sauf des "blaireaux", mais des gens biens. Et faites attentions à vous : parce que chacun d'entre nous à besoin de l'autre.