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Lundi 30 : Saint-Gilles, Agneaux et Torigni-sur-Vire

Publié le par Joie et santé Agneaux

Lundi 30 : Saint-Gilles, Agneaux et Torigni-sur-Vire

Lundi 30, encore un mois qui se termine.

Lieu de rendez-vous pour la randonnée avec Alain.

Mais pas de panique, les cloches arrivent !

La grande randonnée, avec Bernadette à sa tête, partira de Saint-Gilles. Rendez-vous sur le parking de la salle des fêtes de Saint-Gilles.

La moyenne, sous le rateau d'Alain, partira d'Agneaux. Rendez-vous sur le parking du centre Leclerc, à côté du magasin Burger King (photo).

La petite, avec Thérèse revenue on ne sait d'où, partira de Torigni-sur-Vire. Rendez-vous sur le parking du marché aux bestiaux de Torigni. Merci à Sylvie pour la rando de la semaine dernière.

Ce vendredi 27, la marche nordique partira de Saint-Ebremond-de-Bonfossé. Rendez-vous sur le parking de la salle des fêtes.

Tous ensemble, tous ensemble...

Publié le par Joie et santé Agneaux

Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...
Tous ensemble, tous ensemble...

Il y a, dans le monde d’aujourd’hui, une tension palpable, comme un fil trop tendu prêt à rompre. L’agressivité semble s’infiltrer partout : dans les mots, dans les débats, dans les regards. Elle ne naît pas de nulle part. Elle est souvent le symptôme d’un malaise plus profond — un mélange de peur, d’incertitude et de perte de repères. Dans un monde qui change vite, où les crises s’enchaînent et où l’avenir paraît flou, certains réagissent en se crispant, en se durcissant, comme pour se protéger.

L’individualisme, lui, est à la fois une conquête et un piège. Nous avons appris à valoriser la liberté personnelle, l’autonomie, le droit de choisir sa vie. Mais à force de mettre l’individu au centre de tout, le collectif s’effrite. Le “nous” devient plus fragile, et chacun peut finir par voir l’autre non plus comme un semblable, mais comme un obstacle, voire une menace.

Quant à cette volonté de dicter aux autres leur manière de vivre, elle traduit souvent une difficulté à accepter la diversité des modes de vie. Derrière les injonctions, il y a parfois une conviction sincère — celle de défendre ce que l’on croit juste — mais aussi, parfois, une forme de peur : peur de perdre ses propres valeurs, peur que le monde change trop, trop vite, sans nous. Alors certains cherchent à imposer, à contrôler, à interdire, pensant ainsi préserver un équilibre qui leur échappe.

La ruralité, en particulier, cristallise ces tensions. Elle incarne pour beaucoup une certaine liberté, un rapport direct à la nature, des traditions, une autonomie dans la manière de vivre. Mais elle est aussi regardée, parfois, avec incompréhension par ceux qui vivent autrement. Ce décalage peut nourrir des jugements, des conflits, des incompréhensions réciproques.

Au fond, ces fractures parlent d’un manque de dialogue. Chacun reste dans son univers, avec ses certitudes, ses peurs, ses colères. On s’écoute moins, on réagit plus vite, on nuance moins. Pourtant, la diversité des modes de vie — urbains, ruraux, traditionnels, modernes — n’est pas une faiblesse, mais une richesse. À condition d’accepter que l’autre ne soit pas une menace, mais une autre façon d’être au monde.

Peut-être que la question à se poser n’est pas seulement « pourquoi tant d’agressivité ? », mais « comment recréer du lien ? ». Parce que c’est souvent dans la compréhension mutuelle, et non dans l’imposition, que les tensions commencent à s’apaiser.

Tous ensemble, tous ensemble...